-3

Quand Laïla eut ses quatre ans, sa tante Sabi commença à avoir des doutes quant à sa perception des couleurs.
La famille de sa sœur était venue fêter l’anniversaire de Laïla chez elle, et, par la même occasion, passer un week-end paisible au bord de la mer, loin du brouhaha fatigant de la ville ; mais, au dernier moment, un coup de téléphone leur informa que leur grand-père paternel était gravement souffrant et qu’il désirait revoir tous ses enfants réunis autour de lui à l’instant où il rendrait son dernier souffle.
La maman de Laïla a décidé que celle-ci était trop petite pour assister à un évènement aussi triste et a cru bon la laisser chez sa sœur.

Le jour suivant, avant de se mettre au lit, les enfants ont fait la course jusqu’à la salle de bain et se sont rués sur leurs brosses à dents, se disputant qui mettra en premier du dentifrice.
Laïla, qui était restée un peu à l’écart, leur demanda timidement de lui donner sa brosse à dents.

–        Mais prends-la toute seule ! Lui dit son petit cousin de cinq ans.
–        Je ne sais pas c’est laquelle.
–        Tu ne sais pas ? Mais de quelle couleur est-elle ? Demanda sa cousine de douze ans.
–        Rouge. Maman dit qu’elle est rouge.

Dans le verre à brosses à dents, il restait une rouge, et une rose.

–        Eh bien, tu es la seule à avoir une brosse à dents rouge. Tiens, la voilà. Tu ne sais pas faire la différence entre le rose et le rouge ? S’informa gentiment sa cousine.
–        Je ne sais pas. Toutes les couleurs se ressemblent. Et puis ça veut dire quoi, une couleur ?

Le petit cousin éclata de rire et poussa un hurlement digne d’un poussin : « Maman ! Maman ! Lili sait pas faire la différence entre les couleurs ! « .

Laïla ne se vexa pas. La notion des couleurs lui était totalement étrangère. Pour elle, c’était comme des petits insectes qui habitaient sur toutes les choses, chacun ayant un nom différent de l’autre, et qu’elle était trop petite pour pouvoir voir.

Tante Sabi sermonna son fils, lui dit que Lili était encore petite et qu’il se peut qu’elle ne distingue toujours pas entre les couleurs ; puis proposa un petit jeu : elle prit trois feuilles de couleurs, les présenta à Laïla et lui demanda de lui montrer dans la chambre trois objets dont les couleurs correspondaient à celles des trois feuilles.

Le lendemain matin, tante Sabi amena Laïla consulter un ophtalmologue.
Ce dernier fut catégorique, Laïla souffrait d’un état très avancé de daltonisme.
Quand le vieux médecin essaya d’expliquer à la fillette le plus simplement du monde qu’elle ne pouvait voir les couleurs, elle crut que les petits insectes avaient peur d’elle, et que s’ils continueraient à refuser de se monter à elle, elle restera une petite fille toute sa vie.

–        Alors… je ne vais pas devenir une grande dame comme maman ?
–        Mais si, mon oiseau, mais si ! c’est juste que, même en devenant une grande dame comme ta maman, tu continueras à voir les choses en noir et blanc.

Laïla pensa que Noir et Blanc étaient très sympas, parce qu’ils ne se cachaient pas d’elle, et elle décida d’en faire ses amis.

Quelques années plus tard, et sous la demande de Lumière, elle raconta son histoire, (dont elle se souvenait très bien) à une amie de sa maman, une dépressive dépourvue de fibre maternelle.
Quand elle eut fini, elle lui demanda : « Ce que je ne comprends pas, c’est quand les gens disent que je suis malade. Quand on est malade, on souffre, on a mal, on reste au lit… moi, je vais très bien !  »

Depuis, cette amie est devenue une maman modèle, elle ne consulte plus de psychologue et ne prend plus de calmants. Et, à chaque fois qu’elle rend visite à la mère de Laïla, elle offre à cette dernière des petits insectes en papier noir et blanc qu’elle accroche au plafond de sa chambre, et sur lesquels était écrit, dans diverses langues : « merci ».

« Je suis unique »

Hier, un ami m’a dit « …on est plusieurs chacun ». Et franchement, il n’y a que lui pour sortir des choses pareilles.
Mais, à bien y penser, il doit avoir raison.

De par nos origines, nos appartenances, nos religions, nos tendances politiques, sociales, de par nos choix même, on a des identités multiples.
Le fait est que chacune de nos identités se reconnait dans un parti défini, avec ses caractéristiques et ses marqueurs spécifiques, et ce à part entière, de façon pouvant être partiellement ou totalement opposée à une ou plusieurs autres identités.

Sur un plan social, quand une personne s’identifie dans un tel ou tel groupe, cela la pousse à adopter certains comportements lui assurant sa place au sein de ce groupe là, et si, par exemple, la religion constitue une partie intégrante de cette société, et si l’identité et l’orientation sexuelle de la personne ne peut être admise par cette religion, elle se voit bannie, sinon écartée, et perdra ainsi un de ses cruciaux repères.

Ces valeurs, ces principes, ces lois délimitant l’étendue d’une communauté, d’une secte ou même d’une pensée, sont d’un impact décisif sur l’individualité d’une personne, puisqu’ils opposent continuellement ses identités les unes aux autres et l’induisent en situation conflictuelle, souvent cause de rejet si le sujet refuse de s’intégrer, ou de négation de soi et donc d’oppression et de mal être s’il s’y plie contre son gré.

Je crois aux valeurs, aux principes, aux lois, et les respecte ; mais dépassée une certaine limite, je n’y accorde pas grande importance, car, dès qu’un individu les subit comme une corvée, comme un courant pouvant altérer la constitution même de sa personne, toute cette éthique ne s’observe plus, mais se transgresse, puisqu’elle présente un obstacle à l’évolution et l’épanouissement de la personnalité.

On prêche aux quatre coins du monde la tolérance, l’échange, l’acceptation des croyances et l’ouverture des esprits quant à la diversité, mais on voit de plus en plus des gens perturbés, instables, désorientés, comme si on se refusait à admettre toute idéologie autre que la sienne, comme si on avait peur que, en reconnaissant la différence et l’originalité des autres, on perdrait du terrain et on passerait à un bas niveau de banalité.

Tout un chacun est un être exceptionnel, et son Moi est une entité entière dont les composantes sont indissociables, et quand bien même elles présentent des différences ou des contradictions, elles n’en restent pas moins des facettes se miroitant les unes les autres et se complétant, et vouloir les forger serait risquer de les briser, car jamais être n’a été réglable par mesure, et jamais être ne le sera.

Merci, l’ami ! Tu es unique. 🙂

-2

« Cher petit cahier que maman dit rouge, que papa dit carmin, et que je vois gris :
Aujourd’hui, quelque chose de très étrange m’est arrivée, c’était très amusant mais ça m’a fait un peu peur.
Tu veux que je te raconte ça dès le début ? D’accord.
Quand je suis rentrée de l’école, j’ai entendu maman pleurer au téléphone. Papa ne savait pas, il regardait la télé.
Alors je suis allée lui demander pourquoi elle était si triste, et là je l’ai entendu dire à ma tante Sabi qu’elle ne faisait plus confiance à papa, elle croyait qu’il la trompait. Elle a aussi parlé d’une crise qu’il fait, mais moi, il ne m’a pas semblé malade. Je sais que tromper une femme veut dire qu’on a une autre femme, peut être d’autres enfants, et que c’est grave et que ça fait beaucoup de chagrin aux mamans.
Quand j’allais entrer dans la chambre pour dire à maman qu’il ne fallait pas s’inquiéter, que papa est quelqu’un de très gentil et il ne lui ferait jamais de mal, Lumière m’a dit de patienter un peu et de bien regarder les choses autour de maman. Au début j’ai cru qu’il voulait me faire une farce et je lui ai dit que c’était pas le moment ; mais après, beaucoup de choses sont devenues lumineuses dans la chambre. Ainsi que les yeux de maman.
La lumière était rouge, et je la voyais sortir d’une valise sur l’armoire, de l’album photo du mariage des mes parents, du téléphone, et puis il y’en avait un peu qui sortait de ma poitrine. Ça m’a fait super peur, et j’ai demandé à Lumière ce que c’était. Mais Lumière m’a dit de ne pas m’en faire, et d’aller jeter un coup d’œil dans la chambre de mon frère.
Mon frère était entrain de jouer à la guitare, de la lumière sortait aussi de ses yeux mais elle était verte. Il en sortait de partout : de sa guitare, des posters des filles accrochés aux murs, de sa cigarette, des tiroirs, même l’air commençait à devenir vert.
J’ai dit à mon ami que la lumière devait corresponde aux choses auxquelles ils pensaient, et il a dit oui.
Alors je suis allée au salon, et j’ai vu papa qui continuait à regarder la télé. Papa émettait une lumière très blanche, et la seule chose dont il en sortait dans la pièce était la petite bande au bas de l’écran où défilaient des informations.
Et puis, à la télé, on passait un documentaire qui parlait, d’après ce que j’ai compris, des femmes qui n’aimaient pas leurs seins et qui en mettaient d’autres artificiels.
Ça m’a trop fait rire, papa m’a entendu et il est venu me faire un gros bisou avant de retourner lire son journal.
Au dîner, maman a fait semblant que tout allait bien, mais son visage était fermé (je comprends maintenant pourquoi on dit visage fermé : ça veut dire qu’il n’encourage pas les gens à lui adresser la parole).
Là, j’ai demandé à papa si les choses que ces femmes à la télé se mettaient faisaient mal. « Mais quelles femmes, ma puce ?  » qu’il a répondu.
« Les femmes du docu qui passait tout à l’heure, celles qui veulent avoir des seins plus grands !  »
Mon frère a éclaté de rire, le crétin ! Mais papa a souri et a dit « ma chérie, je ne regardais pas le documentaire, je lisais les infos ! Il y’a plein de conneries qui passent à la télé et il faut bien choisir ses programmes.  »
Maman a souri aussi. Elle s’inquiétait pour rien. Mais vraiment pour rien !
J’ai fait un clin d’œil à Lumière, mais personne ne m’a vu !
Tu sais quoi ? Je comprends maintenant ce qu’il a voulu me dire ce matin. Il pense, et moi j’agis. On est différent, ce qui fait que tous les deux on est exceptionnels, mais on a besoin l’un de l’autre… un peu comme les pièces d’un puzzle : elles sont complémentaires.

Voilà ! Je te souhaite bonne nuit petit cahier gris.

Ah, au fait, tu as vraiment cru que j’ai vu les couleurs des lumières qui sortaient de partout ? Mais non ! Je t’ai bien eu ! C’est Lumière qui me l’a dit, il compte m’apprendre à distinguer les couleurs, ça va être génial !

Sur ce, au revoir ! « 

Eyes-Toys

Jeux d’yeux, jeux de regards, jeux de signes dans l’air, l’atmosphère devient une PlayStation et les muscles oculaires des manettes; on vise, on balance, on défonce, on évite des fois, on s’explose doucement et discrètement la plupart du temps; ça fait un peu mal, mais c’est une douleur exquise, subtile, recherchée, une douleur à distance…

On épaule les armes et on part à la chasse aux pupilles-muses, aux cils vertigineusement courbés, à l’inflexion envoûtante d’un sourcil, à ce regard qui happe en glissant vers terre, et on fait vœu de silence jusqu’à devenir/redevenir terre…

Pêle-mêle les yeux fusionnent, fondent et tel un soleil couchant, s’étalent sur la mer houleuse de la convoitise; et jaloux de leur expansion se ferment sur le même horizon et se mettent au diapason de couleurs et de lumières; ainsi, heureux et sans but, errent au gré du rouge du sang et du vert de la tête…

Puis, subitement brisé, le rêve brut part en éclat et le bout natif va s’incruster dans d’autres iris, le réveil fait force et la gifle ne tarde pas à suivre, ça fait mal et c’est une douleur exquise, également, mais méchante, horrible, qui pousse à fuir… loin de l’idéal ébauché, du plaisir entamé, de l’histoire inachevée, alors que d’autres horizons s’installent sur les prémices des séquelles-reliques qui furent, pendant un court moment d’absence substantielle, un temple d’adoration…

Jeux d’yeux, jeux de regards… éphémères, étourdissants, hallucinants, essoufflant et enrageant!

-1

Laïla est daltonienne. Son état est grave, elle voit en niveaux de gris, comme dans un film noir et blanc.

Le jour où on le sut, son père tint le coup, sa mère fit une crise nerveuse et depuis, elle est diabétique. Mais Laïla ne s’en sent nullement coupable. Du haut de ses huit ans, elle a compris que seule la destinée est fatidique ; le destin, lui, c’est un peu comme un livre de coloriage, et quand bien même elle ne saurait quelle couleur mettre, et où et pourquoi, elle pourrait ajouter des détails, en effacer d’autres, arracher les pages déplaisantes et fixer des signets sur ses favorites en en prenant bien soin.

Elle a compris aussi que la vie est bourrée de méchants, que le bien ne triomphe pas toujours, que les enfants ne naissent pas du nombril de leurs mamans, ainsi que le fils des voisins n’est qu’un enfant adoptif.

Un certain matin d’un automne tardif, elle alla au jardin publique se promener avec son père. Elle joua à cache-cache avec des enfants de son âge, s’écorcha le genou en tombant d’une balançoire, et fit la connaissance d’un ami imaginaire.

Lumière était un garçon très calme, très gentil, et toujours souriant. Il la faisait rire jusqu’aux larmes, et quand elle se sentait triste et seule, quand elle pensait que la vie était trop injuste, il trouvait toujours un moyen de la consoler.

Laïla ne savait pas grand-chose à propos de Lumière. D’ailleurs, elle s’en foutait. Il disait qu’il était beaucoup plus grand qu’elle, qu’il venait d’une ville très lointaine, qu’il était là pour l’aider et qu’il fallait garder leur amitié secrète. Et ça l’arrangeait. Il ne parlait jamais de ses parents, de sa vie dans son ancienne ville. Il ne mangeait jamais, ne buvait jamais, et les gens passait à travers lui comme s’il était invisible, inexistant, comme s’il était lumière…

Laïla ne comprenait pas pourquoi ils n’étaient pas comme tout le monde, Lumière lui, ne comprenait pas pourquoi fallait-il qu’ils soient comme tout le monde.

« Chaque être est une exception pour Dieu. Cherche en toi ce qui fait que tu sois si différente des autres, c’est cette différence même qui fait que les gens s’entendent, se complètent ».

Un peu plus tard, dans la soirée, quelque chose arriva, et Laïla comprit qu’entre elle et Lumière, il n’était pas seulement question de complémentarité, il était question de fusion.

Toujours du haut de ses huit petites années d’innocence et de naïveté, elle a su saisir l’essence même de leurs êtres : il était la pensée et elle était l’action.

De natures très opposées, la fluidité de son ami coulait en elle pour se solidifier et devenir quelque chose de concret, de palpable, quelque chose qui pourrait évoluer depuis son monde à lui, fictif et abstrait, parallèle au monde bien réel de Laïla, pour prendre forme en ce dernier.

L’impact était intense et la fillette ne s’en rendait pas compte. La projection de cette fusion s’étendait bien au-delà des repères spatio-temporels, mais elle était trop occupée à faire la part des choses dans sa petite tête pour s’apercevoir des changements troublants en train de s’opérer discrètement dans sa vie.

La nuit, quand Lumière lui souhaita bonne nuit et fut englouti par l’obscurité du placard, Laïla, toute excitée, relata son aventure dans le petit cahier rouge lui tenant lieu de journal intime.

Le Roi Vert (de Paul-Loup Sulitzer)

Cinq ans après avoir lu Le Roi Vert, j’ose affirmer que jamais livre n’a pu le déclasser du sommet de ma « Read List », jamais auteur n’a su transmettre de façon si intense les émotions étrangement palpables peuplant ce chef-d’œuvre grandeur nature ; ainsi, mon premier article en cette catégorie sera de vous le faire découvrir, lui rendant hommage et une inclination bien nostalgique en chemin.

Je me refuse de faire un résumé du livre, je rendrai un compte bien maigre de sa valeur inestimable, d’autant plus qu’il comporte plus que 600 pages, mais j’évoquerai mon avis, mes impressions, ce qui m’a le plus marqué aussi intègrement et fidèlement que possible à ma mémoire.

L’histoire est celle d’un garçon. Un garçon étrange, attachant, qui se distingue par son passé douloureux, son charisme exceptionnel, sa volonté inébranlable, et par ce regard gris, serein et dominateur imposant les lois de son maître tout au long du déroulement des évènements.

Des évènements bien inclassables, puisqu’il y a de tout : on passe par tous les genres littéraires, rencontrant l’aventure au détournement d’une page, frôlant l’épouvante au bord de trois points de suspension, surprenant l’amour entre un point d’interrogation et un autre d’exclamation trois chapitres plus loin ; et comme l’auteur est un financier, les affaires et les intrigues politiques ne manquent pas. (Sulitzer a créé ainsi un nouveau genre littéraire : le western financier).

Ce garçon est en état de survie perpétuel. Sa famille a été exterminée par les nazis. Il en était le seul à y avoir échappé.

Il veut assouvir sa soif de vengeance, mais parallèlement, il veut se créer son monde à lui, où il régnera en maître absolu. Tant bien que mal, il se fraie un chemin vers la gloire, exploitant ses ressources inépuisables, repoussant ses limites et faisant preuve de jusqu’au-boutisme admirable.

Ce garçon grandit, et l’homme qu’il devient est un volcan qui continue à se consumer pour le bien de son monde et à repousser ses limites sans pour autant exploser, jusqu’au jour où l’éruption est imminent, incontournable, quand le rêve se heurte aux limites des autres, ces limites qu’il n’est pas dans nos mains de pousser ; le réveil est brutal et l’ahurissement passera presque inaperçu si ce n’est ce regard gris qui perd de sa sérénité et qui devient froid, distant, fixant la gueule béante de l’abîme prêt à l’engloutir, faisant fi de son rêve le plus fou, de sa flamme la plus flamboyante !

Je noircirai des pages et des pages en l’honneur de ce livre, de ce garçon au destin fatidique, de cet auteur dont la pensée transporte le lecteur dans des dimensions insoupçonnables, mais je crois que j’en dirai trop sans m’exprimer mieux,  je vous laisse donc juger par vous-même, si la chose vous tente… et bonne dégustation !

P.S : comme j’accorde une plus grande importance au livre qu’à son auteur, quand bien même ce dernier est à prendre en considération quant à ses principes moraux, ses valeurs, le message qu’il veut faire passer de par ses écrits, j’estime que l’appréciation d’une œuvre est une affaire strictement personnelle, c’est ce qui fait d’ailleurs la beauté de l’art : chacun a sa propre vision, et la diversité de ces visions mène à une créativité plus épanouie… Enfin bref, je me brouille et vous brouille avec moi, toujours est-il que je préfère ne pas mentionner grand-chose à propos de l’écrivain, d’autant plus que des rumeurs circulent sur compte, certaines ont été reniées, d’autres confirmées.

Quoi qu’il en soit, j’espère que ces rumeurs n’altéreront pas la neutralité de votre jugement.

Enjoy !

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