(c’est toujours chiant de trouver un titre approprié à ce genre de niaiseries)

Publié: 12/12/2014 dans Uncategorized

Tu t’approches
Je ne sais pas si je tiendrai le coup
Il y a des années lumière entre ta peau sépia et la métaphysique
Tu rigoles
Tu rigoles ?
Quelle connerie !
Je te regarde t’approcher et je sais que je ne tiendrai pas le coup
Il y a des fourmis qui me démontent les genoux
(et tes genoux que…)
Je regarde ailleurs mais quelle connerie également !
Tu t’approches comme le soleil qui se dénonce
Majestueuse
Flagrante, un peu trop
Heureusement qu’il y a les arbres
Les arbres ?
Ces choses-là,
Qui te font de l’ombre
Tu rigoles
(les fourmis ont fini de me démonter les genoux)
Tu fais encore un pas en dehors du rêve
J’ai un peu soif, un peu chaud
J’ai un peu mal là où je me suis affaissée
Il y a des années lumière entre la métaphysique et ton sourire
Et entre deux éternités
Tu me tends la main.

 

by conrad roset

by conrad roset

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